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À mesure que l’adoption de l’informatique dématérialisée augmente, les entreprises sont de plus en plus vulnérables

Selon l’enquête annuelle de SailPoint sur le pouls du marché, publiée aujourd’hui, les entreprises exécutent à l’heure actuelle un tiers de leurs applications essentielles à la mission dans le nuage et pensent que la moitié de toutes leurs applications cruciales seront exécutées dans le nuage à l’horizon 2015. L’enquête a également révélé que, dans de nombreux cas, les services informatiques ne savent pas très bien quelles applications dématérialisées sont utilisées dans l’entreprise, ce qui rend encore plus difficile pour les entreprises de surveiller et de contrôler l’accès des utilisateurs aux applications et données essentielles à la mission. De fait, seulement 34 % des sociétés font participer le personnel informatique au processus de sélection du fournisseur et de planification dans le cadre d’un achat d’application dans le nuage sans utilisation du budget informatique, ce qui rend très difficile la prise en compte de façon proactive des exigences en matière de sécurité et de conformité pour ces applications. L’enquête 2012 sur le pouls du marché, menée par le cabinet de recherche indépendant Loudhouse, est basée sur des interviews de 400 leaders de l’informatique et cadres supérieurs de grandes entreprises aux États-Unis et au Royaume-Uni.

L’enquête de SailPoint a révélé que les utilisateurs en entreprise gagnaient en autonomie pour déployer des applications dématérialisées sans participation des services informatiques, mais qu’ils ne se sentaient pas responsables de la gestion du contrôle d’accès. D’ailleurs, 70 % des cadres supérieurs d’entreprise pensent que ce sont les services informatiques qui au final ont la responsabilité de gérer l’accès des utilisateurs aux applications dans le nuage. Venant s’ajouter au défi auquel doivent faire face les services informatiques, plus de 14 % des cadres supérieurs d’entreprise admettent qu’ils n’ont aucun moyen de savoir si des données sensibles sont stockées dans le nuage. Ce manque de visibilité et de contrôle augmente fortement la vulnérabilité des entreprises aux violations de la sécurité, à l’exposition aux menaces d’ordre interne et au risque d’échouer aux audits.

« À mesure que les entreprises adoptent des applications dématérialisées, il est fort probable qu’elles augmentent leur exposition au risque en plaçant des données sensibles dans le nuage sans avoir mis en place de contrôles adéquats ni de processus de sécurité », a indiqué Jackie Gilbert, VP et DG de la division Cloud de SailPoint. « Et l’enquête de cette année illustre dans quelle mesure les sociétés sont déjà ‘à risque’. De nombreuses sociétés ne disposent pas de la visibilité non seulement sur quelles données se trouvent dans le nuage, mais aussi sur qui peut y accéder. Il est impératif que les sociétés mettent en place la surveillance et les contrôles adéquats afin d’atténuer ces risques croissants. »

La consumérisation des technologies de l’information a permis aux salariés de profiter de nouvelles technologies, mais cela exigera des sociétés qu’elles fassent évoluer leur processus de gestion de l’identité et de l’accès. Par exemple, bien que les politiques basées sur le travail comme le BYOD (apportez votre propre appareil) donnent aux utilisateurs en entreprise la flexibilité d’utiliser leurs propres appareils portables, ces mêmes appareils portables sont utilisés pour accéder à des applications de l’entreprise dans plus de 95 % des cas. La possibilité pour les utilisateurs d’accéder aux applications et données de l’entreprise en dehors du réseau de celle-ci fait peser un poids plus important sur la gestion de l’identité et de l’accès étant donné que les services informatiques doivent rendre compte de l’accès des utilisateurs à partir d’un plus grand éventail d’appareils qui ne sont pas complètement sous leur contrôle.

Ce phénomène de « consumérisation » n’a pas que des répercussions sur les appareils, mais il touche aussi les applications, de nombreux salariés allant plus loin que le BYOD avec le « BYOA » (apportez votre propre application). Le BYOA signifie que les utilisateurs en entreprise d’aujourd’hui sont bien plus à l’aise quand ils utilisent des applications grand public ou « non approuvées » dans le cadre de leur activité professionnelle. Moins d’un tiers des sociétés sont entièrement verrouillées quand il s’agit de l’usage d’applications au travail, ce qui veut dire que ces activités ont souvent lieu en échappant à la surveillance des services informatiques. Fait alarmant, la tendance s’étend à l’utilisation par les salariés des mêmes mots de passe pour divers comptes couvrant leur vie personnelle et professionnelle. Environ la moitié des cadres supérieurs d’entreprise sondés ont affirmé utiliser souvent le même mot de passe pour les applications personnelles sur Internet que celui qu’ils utilisent pour les applications sensibles dans le cadre de leur travail. Cela expose les entreprises à de nouveaux risques et nouvelles vulnérabilités en matière de sécurité dans l’éventualité où ces applications personnelles feraient l’objet d’une violation de la sécurité.

« Pour la troisième année de suite, notre enquête sur le pouls du marché révèle que la majorité des grandes entreprises demeurent très préoccupées par les violations de la sécurité et leur aptitude à satisfaire aux exigences de conformité à la réglementation », a affirmé Kevin Cunningham, président de SailPoint. « Ceci est dû en partie au paysage informatique en constante évolution qui rend la problématique actuelle de la gestion de l’identité encore plus grande. La consumérisation des technologies de l’information a mis les entreprises dans une position difficile : elles veulent fournir aux utilisateurs la commodité et la flexibilité promises par le nuage et les appareils portables, mais elles veulent également s’assurer que des contrôles sont en place pour surveiller et gérer qui a accès à quoi. À quelque stade de leur stratégie IAM que se trouvent les entreprises, elles doivent envisager de façon proactive comment régir ces nouvelles technologies et ces nouveaux comportements au sein de leurs politiques d’entreprise. »

L’enquête 2012 SailPoint sur le pouls du marché a interviewé 200 cadres supérieurs d’entreprise responsables de divers services clés et 200 décideurs en informatique dans des sociétés d’au moins 5 000 salariés. Les personnes interrogées étaient réparties également entre les États-Unis et le Royaume-Uni. Les interviews ont été conduites via un panel en ligne. Loudhouse, une agence de recherche indépendante, a conduit la recherche pour le compte de SailPoint. Pour télécharger les résultats de l’enquête 2012 SailPoint sur le pouls du marché, veuillez consulter : www.sailpoint.com/2012survey.

À propos de SailPoint

SailPoint, leader du marché en solutions de gestion de l’identité, aide les plus grandes multinationales à atténuer les risques, à réduire les coûts informatiques et à assurer la conformité. Les solutions novatrices de la société, IdentityIQTM et AccessIQTM, offrent une visibilité et un contrôle supérieurs sur l’accès des utilisateurs aux applications et aux données sensibles, tant sur site que dans le nuage. La suite de produits de SailPoint offre aux clients une solution unifiée pour la gestion de la conformité avec prise en compte des risques, la gestion en boucle fermée du cycle de vie de l’utilisateur, le provisioning flexible, la gestion de l’accès au nuage et l’intelligence de l’identité, toute cela basé sur un modèle de gouvernance intégrée. Fondée en 2005, la société est installée à Austin, au Texas, avec des bureaux en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Inde, en Israël et aux Pays-Bas. Pour de plus amples renseignements, veuillez consulter le site www.sailpoint.com.

SailPoint, le logo SailPoint, IdentityIQ, AccessIQ et toutes les techniques sont des marques commerciales ou des marques déposées de SailPoint Technologies, Inc. aux États-Unis et/ou dans d’autres pays. Tous les autres produits ou services sont des marques commerciales de leurs sociétés respectives.

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